Les confidences pétillantes de Thomas Escolar #3

Thomas Escolar technicien chez CASTALIE
Ne vous méprenez pas, avec un simple verre d’eau chez CASTALIE nous sommes capables de faire tourner la tête de nos collaborateurs et de les attabler pour qu’ils se mettent à parler. Après notre sublime duo du customer success, rencontrons Thomas Escolar, pour une plongée dans le concret et la technicité de CASTALIE.

18h30. Un jeudi soir. Chaleur écrasante sur Paris. Salut Thomas, comment tu vas ? Tu reviens d’où ? Tu as l’air tout essoufflé…

J’étais à Nation pour une installation. Et il y a eu quelques imprévus, donc j’ai couru partout, c’est pour ça que je dégouline – de l’eau CASTALIE, évidemment.

Est-ce que « courir partout » pourrait être la définition parfaite d’une journée-type pour toi ? Et si non, quelle est-elle ?

(rires). C’est vrai que mes journées sont assez physiques, mais finalement elles ne se ressemblent pas : ce ne sont jamais les mêmes clients, les mêmes lieux, les mêmes contraintes techniques. Et j’ai la chance de pouvoir varier mes activités : en tant que technicien, je fais évidemment des installations de machines, des dépannages, et des entretiens de maintenance. Je fais aussi les mêmes missions mais en province, je pars pendant plusieurs jours et je fais une tournée chez les clients bretons, ou provençaux par exemple ! Ça change de Paris, ça casse la routine et c’est très agréable parce que je découvre la France. Je travaille aussi parfois sur des projets plus spécifiques, où je lâche ma camionnette (électrique bien-sûr) pour m’installer derrière un bureau. Et là, j’utilise les compétences techniques que j’ai acquises sur le terrain pour créer des documents pour onboarder les nouveaux techniciens par exemple, ou, souvent, je conseille le service client lorsqu’ils ont des problèmes complexes à régler.

C’est très varié en effet ! Donc tu aimes aussi retranscrire ce que tu sais pour les futurs techniciens, est-ce ça t’arrive de les former ? Et est-ce que tu aimes ça ?

Oui, et pas que les techniciens, tous les nouveaux collaborateurs viennent avec moi sur le terrain, pour comprendre le process, savoir comment se passe une installation, ou un dépannage, mais aussi pour réaliser qu’on est en permanence au contact du client. Et quand la personne que j’ « onboard » est réactive, s’intéresse, et pose des questions, c’est un vrai plaisir.

Justement, quel est ton rapport avec les clients ?

C’est assez particulier, parce que je n’ai pas avec eux une relation de très long terme et pourtant ce n’est pas non plus du ‘oneshot’. Je les vois toujours au moins deux fois, au moment de la pré-visite (repérage des lieux avant installation), et au moment de l’installation de l’équipement CASTALIE. Mais je suis parfois amené à les revoir pour x ou y raison, et c’est à ce moment-là qu’une vraie relation de confiance s’installe.

Si on qualifiait les commerciaux de chasseurs, les techniciens seraient un peu les bergers 🐏🐑 tu vois ? (rires)

On prend soin à la fois des machines (parce que ce sont elles qu’on visite), mais aussi des clients, car ils sont plus heureux après notre passage.

Qu’est-ce que tu préfères dans ton travail ?

Ce que je préfère, c’est les clients mécontents, parce qu’il y a un challenge à la fois technique s’il y a un problème sur l’équipement, et aussi surtout un challenge relationnel parce qu’il doit avoir le smile quand je repars. Ma seule déception c’est qu’il y en ait si peu 😉

Est-ce qu’il y a des mauvais côtés ?

A part conduire dans Paris, je ne vois pas. Enfin la blague c’est que dès que j’installe une machine, je dois goûter les eaux (tempérée, plate, pétillante, chaude) et donc je bois beaucoup, et logiquement, je fais beaucoup pipi.

(rires) Je n’avais pas pensé à cette contrainte technique ! Maintenant que l’on comprend mieux quel est ton travail au quotidien, dis-nous en plus sur toi !

(rires) De but en blanc comme ça, c’est étrange de parler de soi… Mais je me lance ! J’ai grandi dans le Val d’Oise, et je ne connaissais rien en plomberie avant d’arriver chez Castalie. Je bricolais, et j’avais fait une formation d’ébénisterie, mais la tuyauterie, c’était inconnu ! Je suis passionné par les sports de vitesse, notamment le sport automobile F1 et rallyes.

Et j’aime beaucoup les sensation fortes, j’ai fait du parachute et du parapente pour vaincre ma peur du vertige, mais je ne suis toujours pas guéri : je tourne de l’oeil au 5ème étage (rires).

Est-ce que tu as une devise ?

Que ton ambition soit de voir, non pas ce que tu pourras tirer du travail, mais ce que tu pourras y mettre de toi.

Un film que tu pourrais nous conseiller ?

Parce que je l’ai vu de très nombreuses fois, je dirai « Jeux d’enfants », avec Marion Cotillard et Guillaume Canet !

Suivez à présent Thomas pendant une journée grâce à un reportage photo aux petits oignons #viemavie