orties - Thomas Benady

Orties de Thomas Benady

Le tout nouveau restaurant de Thomas Benady Il n’a jamais appris la cuisine et pourtant il la ressent comme peu la sentent. Il a plongé dans la cuisine par le goût, les produits, l’envie, les bonnes tables avec ses parents et surtout… la patience (il s’y est mis à 30 ans !). Entre temps, il . . .

Le tout nouveau restaurant de Thomas Benady

Il n’a jamais appris la cuisine et pourtant il la ressent comme peu la sentent. Il a plongé dans la cuisine par le goût, les produits, l’envie, les bonnes tables avec ses parents et surtout… la patience (il s’y est mis à 30 ans !). Entre temps, il a travaillé sa flâne, fait des études d’éco-gestion, puis de kinésithérapie, et pour être sûr d’avoir touché à tout, il a travaillé en librairie avec son père.

Et un beau jour, avec Marlène Alexandre-Buisson, ils ont cousu sans apprendre le tissage : La Machine à Coudes à Boulogne, sa toute première affaire, est née de la fusion entre une folle de vin et un amoureux de la cuisine, chacun sans repère, expérience, codes ni idées reçues, mais comme aimantés par la chose de la table. Il a tout appris sur le tas et trois ans plus tard… le grand saut.

Faut pas pousser Mémé dans les orties ? Apparemment, si. Thomas, 33 ans et toutes ses dents, ouvre un chez lui tellement lui qu’on en dirait qu’il a toujours été à lui. Orties. Rue Rodier, nouveau quartier, mais toujours la même obsession du produit. La poutargue de Muges de Martigue est quasi-née avec les murs, la carte des vins, éclatante et non-affriolante, aussi : « cette carte des vins reflète l’image de notre philosophie, de défendre des produits issus des cultures de cultures respectant le terroir, et la nature qui l’entoure.

Nous travaillons avec des vignerons cultivant leurs vignes et vinifiant avec très peu, voire aucun intrant de synthèse. Une agriculture intelligente et humaine qui donne matière à discuter dans le verre. » Un ramassis de mots plein de sens et de vérité, que le chef et son équipe appliquent à tout ce qu’ils touchent.

Thomas est un autodidacte de la vie. Il n’a pas eu peur d’ouvrir Orties, c’était la suite logique. Il raconte avoir envie d’aller encore plus loin dans sa cuisine, qu’il découvre lui-même au quotidien. Cap sur Orties à plein nez. Et nulle besoin d’y aller sur la pointe des pieds.

Orties – 24 rue Rodier – Paris 9ème