Quentin Giroud, chef du restaurant Aspic

Un an déjà ! Un drôle de cheminement Il a un parcours très atypique, et n’aurait sûrement pas parié, au cous de ses 7 années de finance et volatilité des marchés à la BNP, qu’il aurait un jour son restaurant ! Sauf que pendant toutes ces années, dès son retour à la maison, il se mettait à . . .

Un an déjà !

Un drôle de cheminement

Il a un parcours très atypique, et n’aurait sûrement pas parié, au cous de ses 7 années de finance et volatilité des marchés à la BNP, qu’il aurait un jour son restaurant ! Sauf que pendant toutes ces années, dès son retour à la maison, il se mettait à cuisiner. Mère lyonnaise à l’excellente cuisine et folle de restaurants, il a toujours eu cette passion débordante pour la tablée, et en a fait son exutoire. A 30 ans, il s’est dit « soit je me lance, soit je m’installe dans un confort » : aussitôt dit, aussitôt fait, le voilà en CAP accéléré à Ferrandi, et diplôme en poche, c’était parti.

Tous les chemins (même les plus longs) mènent à Rome

Il commence en cuisine au ministère des affaires étrangères du temps d’Alain Juppé, enchaîne avec l’Epi Dupin, Akrame, Pirouette, le Comptoir de Brice, et finit par rejoindre celle qui deviendra sa femme à Londres, et atterrit au fantastique Clove Club. A l’époque, c’était l’un des rares restaurants de chef de Londres, vraiment personnel, un univers qui lui parle vraiment. Puis il a monté son business de chef à domicile pour quelques Happy Fews de South Kensington, avec toujours pour objectif de rentrer à Paris, et à peine deux mois après être rentré, il a trouvé Aspic, l’a entièrement refait et en a fait un restaurant à son image ! Menu unique, qui change plat par plat, sans règle, selon les envies… Au-delà des 7 plats du menu dégustation à 49€, on découvre des charcuteries, un beurre maison, des mignardises, et une superbe carte des vins ! A grosse orientation nature mais-pas-que, et surtout, le chef y tient : « des vins de vignerons qui travaillent bien, mais droit, les vins de poney, c’est pas mon truc ! ». Important de le préciser en effet.

Aspic bien dans ses baskets

Si la cuisine est d’ordre gastronomique, l’approche ne l’est pas : dressages simples, une technique qui s’efface au service du produit, le chef et sa seconde en salle, grande proximité, peu de décorums, pas de chichis. « C’est une cuisine généreuse, on veut que les gens la comprennent, et qu’ils se disent en sortant qu’ils en ont eu pour beaucoup plus que leur argent ! ».

Une dernière chose ? La maison n’a pas oublié les alcools. Grosse sélection de gins (6 français et 2 belges), whiskys pour l’apéritif, et longue carte de digestifs… Le déclic, c’est chez Aspic !

 

Aspic 

24 Rue de la Tour d’Auvergne
75009 Paris