Pascal Favre D'Anne

Pascal Favre D’Anne – Chef du Favre d’Anne

Étoilé avec son premier établissement Le Favre d’Anne à Angers, Pascal Favre D’Anne vient d’ouvrir les portes de son nouvel établissement : Homard & Boeuf

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Depuis plus de dix ans, Pascal Favre d’Anne est installé en plein coeur d’Angers. Sa cuisine végétale et ludique, qu’il décline de l’entrée au dessert, a séduit le Michelin qui  lui a décerné une étoile.

Si sa vision de la cuisine évoque un chef comme Alain Passard, c’est bien du même village que Marc Veyrat (Manigod, en Haute-Savoie) que Pascal Favre d’Anne est originaire. Même s’il a travaillé deux ans pour le chef au chapeau noir après avoir terminé ses études à l’école hôtelière de Thonon-les-Bains, la filiation s’arrête là.

Cuisinier pour les JO de Barcelone en 1992 puis chef des cuisines de l’Ambassade de France à Bogota en Colombie, Pascal Favre d’Anne s’installe en Anjou à son retour en France. A L’Auberge de Mozé, à Champigné, pendant une dizaine d’années, avant de devenir propriétaire en 2006 d’un hôtel particulier datant du XIXe siècle sur lequel sa femme et lui avaient craqué.

Face au château d’Angers, Pascal Favre d’Anne, qui avoue avoir toujours travaillé pour avoir l’étoile Michelin (obtenue en 2008), créé un restaurant à la hauteur de ses ambitions. Un bistrot au rez-de-chaussée, ouvert uniquement au déjeuner, et un « gastro » à l’étage. Dans les deux, du mobilier contemporain, une décoration épurée et des touches de couleur verte qui rappellent la couleur de sa veste. Pascal Favre d’Anne tient à coller au plus près à son image de cuisinier végétal. Il faut dire que le vert est aussi la couleur du pôle de compétitivité du végétal développé par le département de l’Anjou.

En cuisine, vous l’aurez compris, le chef met en avant les légumes avec une carte présentée comme un potager. Dans l’assiette, l’élément végétal est accompagné d’un produit et d’une troisième saveur (épice, condiment…) dans des compositions étonnantes (macaron d’aubergine, couscous sucré de légumes…) qui surprennent et provoquent pour mieux séduire. Une table contemporaine pour papilles en quête de sensations nouvelles.

Dix ans plus tard, c’est au tour d’Homard et Boeuf, son deuxième établissement de voir le jour à Paris.

 

Et si Castalie était un plat ?
Ce serait « notre plat vents et marées, un tartare de homard assaisonné avec une sauce paquerette ». Un met frais et léger comme l’eau microfiltrée Castalie.

LE FAVRE D’ANNE

Source : http://www.linternaute.com/sortir/sorties/resto/grande-cuisine/interview/une-vision-contemporaine-de-la-cuisine-du-val-de-loire.shtml