Olivier Roellinger

Résultats du concours Olivier Roellinger à l’UNESCO

Pour sa cinquième édition, le concours Olivier Roellinger a une nouvelle fois démontré que l’on peut cuisiner du bon poisson tout en faisant attention à sauvegarder les ressources de la mer.

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Comme un signe, cette année la remise des prix du concours Olivier Roellinger a eu lieu en ce 8 juin, journée mondiale des océans.

Cofondé par SeaWeb et Ferrandi-Paris, en partenariat avec le Lycée Hôtelier de Dinard et l’association Relais et Châteaux, le concours Olivier Roellinger vise à sensibiliser les futures générations de chefs et les jeunes professionnels de la restauration à la fragilité des ressources halieutiques et au rôle qu’ils peuvent jouer au sein de la filière. Il s’adresse aux élèves ou apprentis ayant moins de 25 ans et suivant une formation dans un centre de formation hôtelier ainsi qu’aux professionnels de moins de 35 ans.

Pour cette 5° édition, placée sous le signe des océans, les candidats ont dû :
– Réaliser une première recette type gastronomique libre, à base d’un poisson, accompagné d’un mollusque, d’un crustacé ou d’une algue en 2h30
– Proposer une seconde recette « maison » simple et facile pouvant être réalisée par le grand public : travail de la même espèce de poisson que pour la première recette, déclinée de façon à pouvoir être effectuée chez soi en 30 min
– Argumenter à l’oral devant un jury pour justifier du choix des espèces choisies et des critères de durabilité

Cette année, les lauréats chez les élèves sont Haralds Sauss, de l’école hôtelière de Riga (Lettonie), Martin Quéré, du Lycée hôtelier de Dinard (France), et Jorge Metade, de l’école hôtelière de Ponta Delgada – Açores (Portugal), issus des trois finales européennes.

Pour les jeunes professionnels c’est Emmanuel Charles qui sort grand gagnant de l’épreuve avec des recettes autour du tacaud de ligne des côtes françaises : « Tacaud en écaille de pommes de terre et cannelloni de poireaux » et « Tartare de tacaud légèrement cuit dans un bouillon ». Le choix de ce poisson a été justifié par le lauréat en échangeant avec des professionnels : « C’est en discutant avec les pêcheurs qui me racontaient qu’ils rejetaient le tacaud à la mer, que j’ai décidé de voir ce qu’il était possible d’en faire. M’informer pour le concours m’a ouvert les yeux. C’est un concours qui a du sens. »

Félicitations à lui, aux lauréats et à tous les participants qui ont démontré que l’on peut cuisiner de très bons plats de poisson tout en prenant en compte des critères de durabilité pour sauvegarder les ressources halieutiques.

Concours Olivier Roellinger avec Seaweb

Site Web

Crédit photo : Le Parisien.