Omnivore

OMNIVORE

C’était début mars 2017, à « Mutu » (Maubert-Mutualité étant tombé en désuétude face à toute cette jeune cuisine), c’était la onzième édition, c’était beau, c’était drôle, c’était bon, c’était vivant, c’était embarquant. C’était Omnivore, le fou festival de Luc Dubanchet. Pendant trois jours se sont secouées des scènes : Salé, Sucré, Artisan etc, des . . .

C’était début mars 2017, à « Mutu » (Maubert-Mutualité étant tombé en désuétude face à toute cette jeune cuisine), c’était la onzième édition, c’était beau, c’était drôle, c’était bon, c’était vivant, c’était embarquant. C’était Omnivore, le fou festival de Luc Dubanchet.

Pendant trois jours se sont secouées des scènes : Salé, Sucré, Artisan etc, des fucking dinners (sur place ou chez les chefs, sous habits de quatre mains exclusifs et impromptus – Le Vert Mont à Lille et Joe Beef à Montréal par exemple), une Omnivorious Party décadante, une remise des prix pleine de joie, de larmes et d’embrassades : ont triomphé Amélie Darvas (Haï Kaï), Pierre Touittou (Vivant), Florent Ladeyn (Le Vert Mont), Omar et Moko (Mokonuts), Cédric Grolet (Le Meurice) pour ne citer qu’eux, de la passion, du levain et plein d’amour.

Omnivore c’est aussi toute l’année aux quatre coins du monde, à Moscou, à Montréal, à Londres… C’est la cuisine qui vit et les chefs qui parlent, c’est la relève et la nostalgie, c’est hier et demain.